A quelques jours du lancement officiel des NBA Playoffs 2026, la NBA vient de communiquer publiquement les classement des joueurs et des franchises qui ont vendu le plus de maillots et de merch lors de la saison 2025-2026 qui vient tout juste de s’achever… on t’explique tout !
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Quels sont les 10 joueurs NBA qui ont vendus le plus de maillots lors de la saison 2025-2026 ?
La NBA vient de lever le rideau sur l’un des classements les plus scrutés de la saison régulière : celui des maillots les plus vendus. Publié conjointement par la ligue et le syndicat des joueurs le 13 avril 2026, ce palmarès repose sur les données de vente agrégées de NBAStore.com, de Fanatics.com et de l’ensemble des sites partenaires du réseau Fanatics. Ce n’est pas simplement un indicateur de popularité sportive. C’est un baromètre de la culture NBA, un reflet de ce qui fait vibrer les fans, attire les casual viewers et mobilise les consommateurs bien au-delà des parquets. En 2025-2026, le marché du merch NBA confirme à la fois la solidité de quelques icônes installées et la montée en puissance d’une nouvelle vague de stars capables de rivaliser commercialement avec des légendes actives.

La saison a été marquée par des transferts retentissants, des performances individuelles dominantes et l’émergence d’un rookie générationnel. Tout cela se lit dans les chiffres de vente. Les maillots racontent une histoire que les statistiques sportives ne disent pas toujours : celle du lien affectif entre un joueur et sa base de fans, de la force d’un marché local, de la portée internationale d’un nom.
Les 10 joueurs qui vendent le plus de maillots en NBA cette saison
La première place revient à Stephen Curry. Le meneur des Golden State Warriors s’installe à nouveau au sommet du classement, une position qu’il occupe pour la sixième fois de sa carrière. Ce retour est d’autant plus remarquable qu’il a manqué près de la moitié de la saison régulière sur blessure. Pourtant, son maillot numéro 30 continue de se vendre comme jamais. Curry n’a jamais porté d’autre maillot NBA que celui des Warriors en dix-sept ans de carrière professionnelle, et cette fidélité à une seule franchise, dans une ère où les transferts de superstars sont devenus monnaie courante, lui confère une aura particulière. Son jeu révolutionnaire, sa capacité à avoir transformé la culture du tir à trois points et sa présence culturelle bien au-delà du basketball expliquent pourquoi sa popularité résiste à toute absence prolongée.

La deuxième place est occupée par Luka Dončić. Le Slovène, désormais installé aux Los Angeles Lakers depuis son transfert historique en 2024-2025, bénéficie de l’effet de levier le plus puissant du basketball professionnel américain : porter le maillot de la franchise la plus médiatisée de la ligue. Dončić avait terminé premier au classement la saison dernière, devenant ainsi le premier joueur depuis 2012-2013 à coiffer au poteau LeBron James et Stephen Curry. Sa descente à la deuxième place cette saison ne reflète pas un recul de sa popularité, mais simplement le retour au sommet d’une légende. Avec ses capacités de création, sa lecture du jeu et son appétit pour les grandes occasions, il représente aujourd’hui le visage de la nouvelle génération installée dans les plus grandes franchises.

Jalen Brunson complète le podium en troisième position. Le meneur des New York Knicks a réalisé une ascension commerciale remarquable au cours des deux dernières années. Classé cinquième la saison précédente, il franchit plusieurs échelons et s’installe désormais parmi les trois joueurs les plus populaires de la ligue. New York amplifie tout : les bons joueurs deviennent des stars, les stars deviennent des phénomènes culturels. Brunson, par son leadership, sa régularité à scorer dans les moments décisifs et son incarnation du renouveau knicks, est devenu bien plus qu’un All-Star — il est le symbole d’une franchise qui retrouve sa place au sommet de l’Est.

Victor Wembanyama occupe la quatrième place. Le phénomène des San Antonio Spurs n’a que 22 ans et son maillot est déjà parmi les quatre plus vendus de toute la NBA. La dimension mondiale de son profil — Français, pivot de 2,24 mètres avec des qualités de meneur, lecteur de jeu hors du commun — crée une demande qui dépasse largement les frontières texanes. En France, en Europe et au-delà, les fans de basketball suivent chacune de ses sorties avec une attention particulière. Wembanyama est l’un des six joueurs du top 15 âgés de 25 ans ou moins, et sa présence au sommet du classement dès sa deuxième saison confirme qu’il est en train de construire l’une des marques les plus solides de la prochaine décennie NBA.

LeBron James se place en cinquième position. À 41 ans, le King reste un phénomène commercial sans équivalent dans l’histoire du sport. Jouer aux Lakers lui assure une exposition permanente, et sa longévité exceptionnelle nourrit une narration continue que les fans suivent depuis plus de vingt ans. Chaque saison est présentée comme une potentielle dernière, chaque performance remarquable comme un nouveau chapitre d’une légende vivante. Ce contexte entretient une demande de maillot qui touche plusieurs générations simultanément : ceux qui l’ont suivi depuis ses débuts à Cleveland et les jeunes qui découvrent le basketball à travers lui aujourd’hui.

Anthony Edwards arrive en sixième place. Ant-Man, le visage des Minnesota Timberwolves, est devenu l’une des personnalités les plus clivantes et les plus attachantes de la ligue. Son jeu explosif, ses prises de parole directes et son sens du spectacle en font un contenu naturel pour les réseaux sociaux, ce qui alimente directement ses ventes de maillots. Il fait partie d’une génération qui a grandi avec les plateformes digitales et sait naturellement comment construire une communauté en dehors des parquets. Sa présence au top 10 des ventes n’est pas une surprise, mais plutôt la confirmation que la franchise du Minnesota est en train de devenir un marché sérieux à l’échelle nationale. Jayson Tatum se positionne en septième place. L’ailier des Boston Celtics porte sur ses épaules la plus grande dynasty récente de la NBA. Champions en 2024, les Celtics ont construit autour de Tatum une identité collective forte, mais c’est son nom qui reste celui par lequel les fans s’approprient l’équipe. Son maillot numéro 0 est un classique sur les travées du TD Garden, mais aussi dans les vestiaires des ligues amateurs du monde entier. Sa combinaison de talent, de palmarès et de relative discrétion médiatique en fait un joueur que les fans respectent autant qu’ils admirent.

Shai Gilgeous-Alexander complète ce top 8 à la huitième place. Le candidat sérieux au titre de MVP de la saison, meneur des Oklahoma City Thunder, a transformé une franchise considérée comme en reconstruction en l’un des prétendants les plus sérieux au titre. SGA, comme ses fans l’appellent, est Canadien, ce qui lui confère une base solide hors des États-Unis, notamment dans un marché nord-américain en plein développement. Son style de jeu fluide et efficace, sa capacité à marquer dans toutes les situations et son image cool et sobre lui ont construit une popularité qui dépasse largement le marché d’Oklahoma City. Cooper Flagg entre directement à la neuvième place. Le rookie des Dallas Mavericks est le seul joueur de première année à figurer dans ce classement, et il y atteint même son meilleur rang depuis son entrée en ligue, après avoir pointé à la onzième place à la mi-saison. C’est la première fois de sa jeune carrière professionnelle qu’il figure dans ce top annuel, et c’est une entrée fracassante. Numéro un de la draft 2025, attendu comme le futur visage de la ligue depuis plusieurs années, Flagg génère une demande de maillot qui doit autant à ses performances réelles qu’à l’investissement émotionnel des fans dans sa trajectoire à venir.

Nikola Jokić complète ce top 10 en dixième position. Le triple MVP serbe des Denver Nuggets n’a peut-être pas le profil médiatique d’un Edwards ou d’un LeBron, mais sa réputation de meilleur joueur de la planète sur le plan purement basketballistique lui assure une demande constante, nationale comme internationale. Les Balkans, l’Europe de l’Est et une large communauté de fans qui valorisent le basketball intelligence par-dessus tout contribuent à maintenir son maillot parmi les plus vendus de la ligue, saison après saison.
Quelles sont les 10 franchises qui dominent les ventes de merch en NBA en 2025-2026 ?
Le classement des franchises raconte une histoire parallèle à celui des joueurs, mais avec ses propres logiques. Ce ne sont plus seulement des individus qui vendent, mais des identités collectives, des histoires de villes, des décennies de culture.

Les New York Knicks s’imposent au premier rang pour la première fois depuis que la NBA publie ce classement de manière formelle. C’est un détrônement historique : les Los Angeles Lakers occupaient la première place du classement merch de manière continue depuis 2017-2018. New York met fin à cette hégémonie de huit ans. Les Knicks bénéficient d’un triple effet : un marché local de taille incomparable, une équipe compétitive après des années de traversée du désert, et une résurgence médiatique qui a ramené Madison Square Garden au centre des conversations NBA. Brunson au sommet des ventes individuelles et les Knicks au sommet des franchises forment une cohérence qui dit tout du réveil commercial de cette organisation.

Les Los Angeles Lakers restent à la deuxième place. Ce déclassement d’une position ne masque pas la réalité : les Lakers demeurent une machine commerciale sans équivalent dans l’histoire de la ligue. La présence de LeBron James et de Luka Dončić dans le même effectif, deux des cinq joueurs les plus vendus de la saison, offre une profondeur de catalogue inégalée. Le maillot or et violet est une icône culturelle au même titre que certaines marques de mode ou de musique, et cette dimension transgénérationnelle assure des ventes structurellement élevées quelle que soit la performance sportive de l’équipe. Les Boston Celtics s’installent à la troisième place. Champions en titre lors de la saison précédente, les Celtics ont capitalisé sur leur succès sportif pour transformer une popularité traditionnellement régionale en un attrait national et international. Tatum est leur locomotive commerciale principale, mais toute la franchise profite d’un momentum lié au titre de 2024. Boston est l’une des franchises les plus titrées de l’histoire, et son palmarès nourrit une demande constante de la part d’une base de fans fidèle et passionnée.

Les Golden State Warriors complètent le top 4 en quatrième position, après avoir terminé troisièmes les deux saisons précédentes. Ce léger recul dans le classement par franchise contraste avec le retour de Curry au sommet des ventes individuelles, mais s’explique par une saison sportive difficile pour le collectif. Les Warriors ont construit l’une des marques les plus fortes de la ligue sur la décennie 2015-2025, et leur capital commercial reste extrêmement solide. Les San Antonio Spurs entrent en cinquième position, portés essentiellement par l’effet Wembanyama. Il est rare qu’une franchise non compétitive au classement général se retrouve aussi haut dans les ventes de merch, et cela dit tout de l’impact extraordinaire du joueur français sur la demande commerciale de l’organisation. Les Spurs, franchise historiquement sobre et peu médiatisée, sont devenus une attraction mondiale.

La Philadelphia 76ers s’installent en sixième place, grâce notamment à Tyrese Maxey, classé douzième au palmarès individuel. La ville de Philadelphie et sa base de fans passionnés, combinées à la trajectoire ascendante du jeune meneur, maintiennent les Sixers dans les franchises les plus actives du marché. Les Chicago Bulls figurent en septième position dans un classement qui mérite d’être souligné : ils sont la seule franchise du top 10 à ne pas être qualifiée pour le play-in ou les playoffs cette saison. C’est la démonstration de la puissance d’un marché et d’une marque historique. Chicago reste l’une des villes les plus NBA du continent américain, et l’héritage Jordan continue d’exercer une attraction sur des générations de fans. L’Oklahoma City Thunder intègre le top 10 à la huitième place pour la première fois depuis 2018-2019. Cette entrée historique est directement liée à l’explosion de SGA et à la transformation d’une franchise perçue comme un projet en l’une des équipes les plus séduisantes de la conférence Ouest. Le Thunder a su construire autour de Gilgeous-Alexander un récit convaincant qui se traduit maintenant dans les chiffres de vente. Les Minnesota Timberwolves arrivent en neuvième position, reflet de la montée en puissance d’Anthony Edwards et de l’appétit d’un marché qui commence à croire sérieusement à son équipe.

C’est une présence nouvelle dans ce classement, et elle est méritée. Les Denver Nuggets ferment ce top 10 en dixième position. Jokić est le moteur commercial de cette franchise, et les Nuggets, champion en 2023, maintiennent un capital sympathie solide qui se traduit dans les ventes malgré l’absence de récit dominant cette saison.
Ce que ce classement dit des ventes de maillots NBA en 2025-2026
Lire ces deux palmarès ensemble, c’est saisir quelque chose d’essentiel sur l’état de la ligue. La NBA traverse une période de transition générationnelle visible dans les chiffres : six joueurs du top 15 ont 25 ans ou moins, dont un rookie, Cooper Flagg, qui fait une entrée remarquée dès sa première saison. Dans le même temps, Curry, LeBron et Durant — trois des plus grands noms de l’histoire récente du basketball — continuent de figurer dans ce classement avec une régularité qui force le respect. La longévité commerciale d’une icône NBA n’a rien d’automatique, et leur maintien au sommet démontre que le capital-marque d’un joueur, construit sur des décennies de performances et de présence culturelle, peut résister à l’usure du temps.

La dimension internationale est également frappante. Dončić (Slovénie), Wembanyama (France), Gilgeous-Alexander (Canada) et Jokić (Serbie) comptent parmi les dix premiers vendeurs. Ce n’est pas un accident. La NBA a investi massivement dans sa globalisation, et les fruits de cet effort se lisent directement dans les données de vente. Un maillot de Wembanyama vendu en Europe ou en Asie pèse autant dans le classement qu’un maillot vendu dans un arena store de San Antonio. Les données Fanatics et NBAStore.com capturent cette réalité mondiale, et elle remodèle chaque année un peu plus la hiérarchie commerciale de la ligue.
Publication
- Publié le : 14/04/2026 à 15:32
- Mis à jour le : 14/04/2026 à 15:32