Présentée au printemps, portée pour la première fois sur les parquets par Tyrese Maxey lors du Play-In 2026 avec les Sixers, la Maxey V1 vient officiellement de débarquer ! Et bonne nouvelle pour les hoopers, la paire est aussi arrivée sur le site français de New Balance. Première signature shoe du meneur de Philadelphie, premier vrai modèle signature d’un jeune arrière NBA chez la marque, design pensé pour ne pas avoir besoin d’afficher le logo pour être reconnu : la New Balance Maxey V1 coche beaucoup de cases sur le papier. On fait le tour complet de la question, du prix à la technologie, en passant par ce qu’elle vaut sur les parquets et ce qu’elle raconte de l’avenir de Tyrese Maxey chez New Balance.
La New Balance Maxey V1, première signature shoe en carrière de Tyrese Maxey, vient d’arriver en France !
Pour bien mesurer ce que représente la Maxey V1, il faut revenir un peu en arrière. Tyrese Maxey signe chez New Balance en janvier 2023, à une époque où il est déjà considéré comme l’un des arrières les plus prometteurs de la ligue, mais avant sa première sélection au All-Star Game. À ce moment-là, le pari de New Balance est clair : miser tôt sur un joueur rapide, souriant, ultra populaire à Philadelphie, et l’accompagner dans sa progression. Le pari s’est révélé gagnant. Maxey est devenu All-Star, a signé une prolongation au maximum avec les Sixers à l’été 2024, et s’est imposé comme le visage de la franchise. Sur la saison 2025-26, il a tourné à plus de 28 points, plus de 6 passes décisives et près de 2 interceptions de moyenne, des chiffres qui le placent dans la conversation des meilleurs arrières de la ligue.

Il était donc logique que la marque lui offre enfin sa propre chaussure. La New Balance Maxey V1 a été dévoilée en avril 2026, juste avant que le meneur des Sixers ne l’étrenne en match officiel lors du Play-In. Quelques jours avant la sortie, Maxey a même présenté la paire en avant-première lors de son tournoi jeunes, le Tyrese Maxey Philly Neighborhood Classic, organisé à Philadelphie. Une manière de lancer sa première chaussure là où tout a commencé pour lui en NBA, au contact des gamins de la ville. La sortie mondiale a eu lieu le vendredi 2 octobre 2026, sur le site de New Balance et chez certains revendeurs sélectionnés. À Philadelphie, le magasin New Balance de Walnut Street s’attendait à voir des files d’attente dès l’ouverture. En France, la Maxey V1 est désormais référencée sur le site officiel de la marque, ce qui confirme que le modèle n’est pas réservé au marché américain. C’est un point important, parce que beaucoup de modèles basket de New Balance ont longtemps été difficiles à trouver chez nous, ou alors avec plusieurs mois de décalage.

Côté look, la Maxey V1 assume un parti pris fort. Tyrese Maxey l’a dit lui-même : il voulait une chaussure au design iconique, qu’on reconnaisse comme une New Balance sans avoir besoin de voir le N. Pour y arriver, il s’est inspiré de deux modèles lifestyle très populaires de la marque. La 9060 d’abord, dont on retrouve les lignes fluides, les volumes sculptés et les outriggers bien marqués. La 2002 ensuite, qui a inspiré la partie haute du laçage. Le résultat donne une tige ondulée, construite en plusieurs couches, avec des formes arrondies en forme de gouttes d’eau qui enveloppent l’avant-pied et le médio-pied. Le gros N reste bien présent au milieu de la tige, mais il ne fait pas tout le travail. La seule touche réellement personnelle se trouve sur la languette, avec l’inscription Maxey posée au-dessus d’une petite étiquette v1, et sur la semelle intérieure. Pas de logo signature tape-à-l’œil, pas de surcharge graphique : la New Balance Maxey V1 mise sur sa silhouette pour se démarquer.
Où te procurer la New Balance Maxey V1 ?
La réponse la plus simple tient en un mot : New Balance. Le site officiel français de la marque propose la Maxey V1 dans sa rubrique basket, avec une fiche produit dédiée au modèle homme. C’est aujourd’hui la porte d’entrée la plus fiable pour mettre la main sur la paire en France, avec la garantie d’avoir le bon produit, les bonnes tailles et les conditions de retour habituelles de la marque. Le coloris actuellement référencé sur le site français est le gris arctique clair et noir. Une base grise très claire, des remous noirs qui viennent dessiner les volumes de la tige, un N noir bien visible et quelques touches de bleu doux pour réveiller l’ensemble. C’est une version plus sobre que le coloris de lancement noir et bleu porté par Maxey sur les parquets, et clairement plus facile à assortir pour ceux qui envisagent de porter la Maxey V1 en dehors des terrains.

Il faut toutefois être honnête sur un point : au moment où l’on écrit ces lignes, la fiche française affiche ce coloris comme épuisé. La marque propose une alerte de retour en stock, à activer directement sur la page produit. C’est donc le réflexe à avoir si tu vises cette paire précise : t’inscrire à l’alerte et surveiller régulièrement le site, parce que les réassorts sur ce genre de modèle partent généralement vite. Les tailles proposées vont du 40 au 50 en pointure européenne, avec des demi-pointures sur une bonne partie de la grille : 40, 40.5, 41.5, 42, 42.5, 43, 44, 44.5, 45, 45.5, 46.5, 47, 47.5, 49 et 50. La largeur est standard, il n’existe pas pour le moment de version large comme New Balance en propose sur certains modèles running. Pour les pieds un peu larges, la bonne nouvelle est que New Balance évoque un volume ajouté au niveau du médio-pied et de la voûte plantaire, ce qui devrait rendre le chaussant plus accueillant que sur certaines chaussures de meneur très étroites.

En dehors du site officiel, la Maxey V1 est annoncée chez des revendeurs sélectionnés. On peut raisonnablement s’attendre à la voir arriver chez les enseignes spécialisées basket françaises dans les semaines qui viennent, mais à date, le site New Balance reste la référence. Si tu passes par une autre boutique, prends le temps de vérifier qu’il s’agit bien d’un revendeur officiel, surtout sur un modèle qui part en rupture dès sa sortie. Enfin, New Balance a confirmé que d’autres coloris de la Maxey V1 allaient suivre tout au long de l’année. Si ni le gris arctique clair et noir ni le noir et bleu ne te parlent, il y a de bonnes chances qu’une version plus à ton goût arrive dans les prochains mois.
Quel prix conseillé pour cette New Balance Maxey V1 ?
Sur le site français de New Balance, la Maxey V1 est affichée au prix conseillé de 140 €. Aux États-Unis, le modèle est vendu 129,99 $, soit le tarif de 130 $ annoncé dès la présentation de la chaussure. L’écart entre les deux prix correspond à ce qu’on observe habituellement entre le marché américain et le marché européen, où les taxes sont intégrées au prix affiché. À 140 €, la New Balance Maxey V1 se place dans la moyenne des signature shoes actuelles. Elle n’est pas positionnée sur le segment des modèles premium qui flirtent avec les 180 ou 200 €, mais elle n’est pas non plus vendue au prix d’une chaussure d’entrée de gamme. C’est un positionnement cohérent pour une première signature : assez accessible pour toucher les joueurs amateurs, les jeunes et les fans de Maxey, tout en embarquant une vraie fiche technique avec mousse FuelCell et plaque dédiée.
Ce choix de prix s’inscrit aussi dans une tendance plus large. Les signature shoes des jeunes stars de la ligue ont de plus en plus tendance à se positionner autour de ce palier, pour éviter de couper le modèle du grand public. Tyrese Maxey a d’ailleurs expliqué vouloir s’inspirer de l’approche de la ligne d’Anthony Edwards chez adidas, avec une chaussure qui transmet une personnalité et qui rend les gens heureux quand ils la portent. Une chaussure joyeuse, accessible, et pas un objet réservé à quelques collectionneurs. Pour un joueur qui cherche une chaussure de match polyvalente, 140 € reste un budget, évidemment. Mais si l’on compare à ce que proposent les grandes marques à ce tarif, la Maxey V1 ne fait pas figure d’exception. La vraie question sera plutôt de savoir si elle bénéficiera rapidement de promotions, comme c’est souvent le cas sur les modèles New Balance quelques mois après leur sortie, ou si la demande la maintiendra à son prix plein. Vu la rupture de stock du coloris gris dès les premiers jours sur le site français, la seconde option semble plus probable à court terme.
Niveau performance parquets, que vaut la New Balance Maxey V1 ?
C’est évidemment la question qui intéresse le plus les joueurs. Avant d’aller plus loin, une précision : on n’a pas encore pu tester la Maxey V1 sur la durée, et les retours terrain détaillés restent rares à ce stade, la chaussure n’étant disponible que depuis quelques jours. Ce qui suit repose donc sur la fiche technique, sur les intentions affichées par New Balance et sur ce qu’on sait du jeu de Tyrese Maxey. À prendre comme une analyse de ce que la chaussure promet, pas comme un verdict définitif. Pour comprendre la New Balance Maxey V1, il faut d’abord comprendre le joueur. Maxey est l’un des arrières les plus rapides de la ligue, capable de traverser le terrain en quelques dribbles, d’attaquer le cercle à pleine vitesse et de s’arrêter net pour un tir à mi-distance. C’est un jeu fait d’accélérations, de changements de direction brutaux et de freinages. New Balance présente donc la Maxey V1 comme une chaussure pensée pour la vitesse, l’agilité et la confiance sur le terrain, avec deux priorités affichées dès le départ : l’adhérence et le maintien de la cheville.

Sur l’adhérence, New Balance annonce une traction multidirectionnelle du talon jusqu’à la pointe, associée à une rainure de flexion centrale. Cette rainure doit permettre au pied de bouger naturellement dans plusieurs directions, ce qui est essentiel pour un meneur qui passe son temps à pivoter, à feinter et à repartir dans l’autre sens. Le responsable produit de New Balance en charge du modèle a d’ailleurs particulièrement insisté sur la qualité de la traction lors du lancement. Reste à voir comment la semelle se comportera sur les parquets français, souvent plus poussiéreux que ceux de la NBA, et sur les terrains extérieurs, où la durabilité de la gomme sera déterminante. Sur le maintien, la Maxey V1 multiplie les éléments de stabilité latérale. Les outriggers sculptés, ces débords de semelle sur les côtés, viennent contenir le pied lors des appuis latéraux. La tige en couches, avec ses renforts en TPU, en suède et en cuir synthétique, forme une sorte de cage autour du pied. Le talon sculpté doit, lui, verrouiller l’arrière du pied pour éviter qu’il ne bouge dans la chaussure lors des freinages. Sur le papier, c’est une chaussure qui veut à la fois laisser le pied libre dans ses mouvements et le garder parfaitement en place.

Côté amorti, la mousse FuelCell est connue pour son côté dynamique et rebondissant. Ce n’est pas un amorti mou dans lequel on s’enfonce, mais plutôt une mousse qui renvoie de l’énergie et donne une sensation de propulsion. Pour un joueur rapide, c’est a priori le bon choix : on garde de la réactivité au sol tout en bénéficiant d’une protection correcte lors des réceptions. Un point mérite toutefois d’être surveillé : le poids. La fiche française annonce 452,6 g, un chiffre qui place la Maxey V1 plutôt dans la partie haute de ce qu’on voit chez les chaussures de meneur, souvent plus légères. C’est le prix à payer pour une tige aussi structurée et pour les éléments de stabilité. Pour la grande majorité des joueurs amateurs, cela ne devrait pas être rédhibitoire, mais ceux qui recherchent avant tout une chaussure ultra légère pourraient sentir la différence. Pour quel profil de joueur ? La New Balance Maxey V1 semble taillée pour les arrières et les ailiers rapides qui jouent beaucoup en appuis, qui ont besoin de stabilité latérale et qui apprécient un amorti réactif plutôt qu’un amorti très moelleux. Les intérieurs lourds qui cherchent un maximum de protection au talon trouveront sans doute des modèles plus adaptés ailleurs.
Quelles technologies embarquées sur la Maxey V1 ?
La Maxey V1 n’est pas seulement une chaussure au look travaillé, c’est aussi un concentré de technologies maison. On fait le point élément par élément. La première pièce maîtresse est la mousse FuelCell. C’est la mousse haut de gamme de New Balance, très utilisée dans sa gamme running, que la marque décrit comme une mousse à fort rebond conçue pour procurer une sensation de propulsion. Sur la Maxey V1, elle est intégrée à la semelle intermédiaire pour offrir un amorti réactif, adapté aux départs explosifs et aux changements de rythme permanents d’un meneur de jeu.

La deuxième technologie clé est la plaque QUIXRAIL. Il s’agit d’un système de plaque à double rail, découplé, qui s’étend sur toute la longueur de la chaussure. L’idée est de trouver le bon équilibre entre rigidité, flexibilité et stabilité latérale. D’un côté, la plaque apporte de la propulsion vers l’avant et de la torsion contrôlée. De l’autre, son caractère découplé laisse au pied la liberté de fléchir naturellement. C’est un élément central de la Maxey V1, puisqu’il fait le lien entre l’amorti FuelCell et la stabilité recherchée sur les appuis. Vient ensuite la tige. Elle combine un mesh textile, des renforts en cuir synthétique et en suède, ainsi qu’un élément en TPU dédié à la stabilité latérale. La fiche française précise que le produit contient du cuir de vache. Cette construction multicouche donne à la Maxey V1 son aspect sculpté et ondulé, tout en jouant un rôle technique : chaque couche vient renforcer une zone de contrainte, notamment au niveau de l’avant-pied et du médio-pied. Le laçage, inspiré de la 2002, vient compléter ce système de maintien. La semelle intérieure et le chaussant ont aussi été travaillés. New Balance évoque un volume supplémentaire au niveau du médio-pied et de la voûte plantaire, ce qui doit améliorer le confort sans sacrifier le maintien. Le talon sculpté, lui, assure le verrouillage de l’arrière du pied. Côté semelle extérieure, la New Balance Maxey V1 mise sur un motif de traction multidirectionnelle, une rainure de flexion centrale et des renforts moulés, avec un logo N en caoutchouc. Les outriggers sculptés, directement hérités de l’esthétique de la 9060, apportent la touche finale de stabilité en élargissant l’assise de la chaussure sur les côtés. Pour résumer la fiche technique, on retrouve donc une mousse FuelCell pour l’amorti et la propulsion, une plaque QUIXRAIL à double rail pour l’équilibre entre rigidité et flexibilité, une tige multicouche en mesh, suède, cuir synthétique et TPU pour le maintien, des outriggers sculptés pour la stabilité latérale, un talon sculpté pour le verrouillage, et une semelle à traction multidirectionnelle avec rainure de flexion centrale pour l’adhérence.
Est-ce que la New Balance Maxey V1 hype le public français ?
Disons-le franchement : Tyrese Maxey n’a pas en France la notoriété d’un Stephen Curry, d’un LeBron James ou d’un Victor Wembanyama. Il n’est pas le premier nom qui vient à l’esprit du grand public quand on parle de NBA. En revanche, chez les passionnés de basket, ceux qui suivent la ligue de près, regardent les matchs la nuit et décortiquent les highlights le matin, Maxey a gagné énormément de crédit ces dernières saisons. Son style de jeu spectaculaire, sa vitesse et son attitude toujours positive en font un joueur très apprécié, y compris de ce côté de l’Atlantique. La New Balance Maxey V1 bénéficie aussi d’un atout que peu de signature shoes possèdent : son ADN lifestyle. En s’inspirant directement de la 9060 et de la 2002, deux modèles qui cartonnent dans les rues françaises, la Maxey V1 parle à un public bien plus large que les seuls joueurs de basket. La 9060, en particulier, est devenue l’une des silhouettes les plus visibles de New Balance ces dernières années. Retrouver ses lignes fluides et ses outriggers sur une chaussure de basket crée un pont naturel entre le terrain et la rue, et c’est sans doute l’un des leviers les plus efficaces pour faire exister la Maxey V1 en France.

Le premier indicateur concret, c’est la disponibilité. Sur le site français, le coloris gris arctique clair et noir est passé en rupture de stock très peu de temps après sa mise en ligne. Il est difficile de savoir précisément quels volumes ont été alloués au marché français, et il serait hasardeux d’en tirer des conclusions définitives. Mais une rupture aussi rapide montre au minimum qu’il existe une vraie demande pour la New Balance Maxey V1 chez nous. Il faut aussi replacer cette sortie dans le contexte de New Balance Basketball en France. La marque est encore perçue avant tout comme une marque running et lifestyle par une partie du public. Son offre basket reste moins visible que celle des géants historiques du secteur, que ce soit en magasin ou sur les terrains amateurs. La Maxey V1 a donc un double rôle : plaire aux fans de Maxey, mais aussi montrer que New Balance est une marque de basket crédible, capable de proposer une chaussure de performance désirable. La suite dépendra beaucoup de la stratégie de coloris et de la distribution. Si New Balance multiplie les versions, avec des coloris inspirés de Philadelphie ou de l’univers de Maxey, et si la paire arrive rapidement chez les revendeurs spécialisés, la hype a de bonnes chances de s’installer durablement. Et si Maxey continue de briller avec les Sixers, sa visibilité en France ne pourra que progresser, et sa chaussure avec.
New Balance Maxey V1 : le début d’une grande ligne pour Tyrese Maxey ?
Une première signature shoe, c’est toujours un pari. Certains modèles lancent des lignes qui durent pendant des années, d’autres restent sans lendemain. Avec la Maxey V1, New Balance semble clairement s’inscrire dans une logique de long terme. Le premier signe, c’est la manière dont la marque a construit la relation avec le joueur. Maxey a signé en 2023, avant même d’être All-Star, et New Balance a pris le temps de le voir grandir avant de lui offrir sa propre chaussure. Le modèle n’a pas été conçu dans son dos : Maxey a travaillé main dans la main avec l’équipe produit de New Balance, jusqu’à choisir lui-même les modèles d’inspiration. Le responsable produit a d’ailleurs présenté la chaussure comme dessinée par Tyrese, pour le hooper moderne. Ce type d’implication du joueur est souvent ce qui donne une identité forte à une ligne.

Le deuxième signe, c’est le nom lui-même. Le choix de l’appellation V1, bien visible sur la languette, annonce clairement la couleur : il y aura une suite. New Balance a d’ailleurs confirmé que d’autres coloris de la Maxey V1 sortiront tout au long de l’année, ce qui montre que la marque compte faire vivre ce premier modèle sur la durée avant de passer à une V2. Le troisième signe, c’est le profil du joueur. Maxey a un contrat de longue durée avec les Sixers, une image irréprochable et une popularité qui ne cesse de grandir. Il incarne une nouvelle génération de stars NBA, rapides, joueuses et très connectées à leur communauté. Pour New Balance, c’est un ambassadeur idéal pour s’adresser aux jeunes joueurs, en complément de Kawhi Leonard, l’autre visage historique de la marque en NBA. Les deux profils sont d’ailleurs très complémentaires : d’un côté l’ailier discret et méthodique, de l’autre le meneur explosif et souriant.

Évidemment, rien n’est garanti. La pérennité d’une ligne signature dépend de plusieurs facteurs : les performances du joueur, les résultats de son équipe, les ventes de la chaussure et la capacité de la marque à renouveler le modèle sans le dénaturer. Si Maxey continue sur sa lancée et si les Sixers retrouvent une place de prétendant à l’Est, la ligne a tout pour durer. Mais à ce stade, il faut juger la Maxey V1 pour ce qu’elle est : une première pierre solide, avec une identité visuelle forte et une fiche technique sérieuse. Ce qui est intéressant, c’est que la Maxey V1 pose déjà des bases claires pour la suite. Un design inspiré de l’héritage lifestyle de New Balance, une technologie FuelCell associée à une plaque QUIXRAIL, une volonté de proposer une chaussure joyeuse et accessible. Si la V2 garde cette philosophie tout en corrigeant les éventuels défauts relevés sur le terrain, notamment sur le poids, la ligne Maxey pourrait devenir l’une des plus intéressantes à suivre dans les années à venir.
New Balance Maxey V1 : on en pense quoi ?
Chez Basketpack, on aime les premières signatures qui osent quelque chose, et la New Balance Maxey V1 ose clairement. Plutôt que de recycler un modèle basket existant avec un nouveau logo, New Balance et Tyrese Maxey ont construit une chaussure qui puise dans l’héritage lifestyle de la marque pour créer une silhouette immédiatement reconnaissable. Le pari d’une chaussure qu’on identifie comme une New Balance sans même voir le N est plutôt réussi : les lignes de la 9060, le laçage de la 2002, les formes en gouttes d’eau, tout ça donne à la Maxey V1 une vraie personnalité. Sur le plan technique, la fiche est sérieuse. FuelCell pour un amorti dynamique, plaque QUIXRAIL pour la propulsion et la stabilité, tige multicouche avec TPU pour le maintien, outriggers sculptés, talon verrouillé, traction multidirectionnelle : la Maxey V1 coche toutes les cases d’une chaussure de meneur moderne. Les vrais tests terrain sur plusieurs semaines diront si les promesses sont tenues, notamment sur la durabilité de la semelle et sur le ressenti du poids, mais sur le papier, il n’y a pas de faiblesse évidente.

Le prix de 140 € est cohérent pour une première signature avec ce niveau de technologie. On aurait aimé une disponibilité un peu plus large dès le lancement, puisque le coloris gris arctique clair et noir est déjà épuisé sur le site français, mais c’est aussi le signe d’un vrai intérêt du public. Pour les retardataires, l’alerte de retour en stock et l’arrivée annoncée de nouveaux coloris devraient offrir d’autres occasions de se procurer la paire. Au final, la New Balance Maxey V1 est une très belle entrée en matière pour Tyrese Maxey. Elle lui ressemble : rapide, positive, avec du caractère et sans en faire trop. Si tu es un arrière qui aime jouer vite, si tu cherches une chaussure de basket qui se porte aussi bien sur le parquet qu’en dehors, ou si tu suis simplement la carrière de Maxey depuis ses débuts, la Maxey V1 mérite clairement ta curiosité. Et si c’est bien le début d’une grande ligne, on sera ravis d’en suivre chaque épisode ici.
Disponible ici
Publication
- Publié le : 09/10/2026 à 17:54
- Mis à jour le : 09/10/2026 à 17:55