Eddy Ghaddar
Responsable éditorial basketpack

La adidas Believe That 1 d’Anthony Edwards disponible en France !

Publié il y a 20 heures | 16 min de lecture

adidas believe that 1 anthony edwards

La adidas Believe That 1 d'Anthony Edwards est déjà disponible sur le marché français !

Il y a quelque chose de presque logique dans l’arrivée de la adidas Believe That 1. Depuis que la AE 1 a dépassé toutes les attentes en décembre 2023 et que les médias spécialisés lui collaient le titre de chaussure de l’année, la question de l’accessibilité de la ligne de chaussure signature d’Anthony Edwards se posait. La AE 1 et la AE 1 Low étaient respectivement affichées à 120 et 110 dollars, des tarifs raisonnables pour une signature shoe, mais suffisamment élevés pour tenir à l’écart une frange du public, notamment les plus jeunes. adidas avait un trou à combler dans la gamme, et la Believe That 1 est précisément la réponse à ce problème. La adidas Believer That 1, annoncée à 100€, est déjà accessible et grâce à basketpack, vous pouvez déjà vous la procurer… pour 90€ seulement !

La chaussure signature accessible d’Anthony Edwards est arrivée ! La adidas Believe That 1

Le concept de takedown n’est pas une invention récente. LeBron James dispose depuis longtemps de deux lignes de déclinaisons à des prix différents, la Witness et la NXXT Gen, et Luka Doncic possède la Luka .77 dans un registre comparable. Chez adidas, la DAME Exptly avait déjà rempli ce rôle pour Damian Lillard, offrant une porte d’entrée sur sa ligne signature sans passer par le tarif plein. La Believe That 1 s’inscrit donc dans une stratégie industrielle bien rodée, mais l’exécution ici mérite qu’on s’y attarde, parce qu’il ne s’agit pas d’un simple re-packaging au rabais.

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C’est la première chaussure d’une ligne « budget » pour Ant : elle porte le nom de la campagne marketing qui a fait d’Edwards l’une des figures les plus bankable de la NBA — « Believe That » — et cette décision n’est pas anodine. adidas ne relègue pas le takedown à un nom générique quelconque, elle le propulse sur le devant de scène en lui donnant l’identité de slogan le plus fort du partenariat. Un choix qui dit beaucoup sur l’intention de la marque : faire de cette chaussure un produit à part entière, pas un sous-produit.

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Les calendriers de sortie placent la adidas Believe That 1 au 1er mai 2026, à 80 dollars en taille adulte et 70 dollars en taille grade school. Certaines sources évoquent plutôt le 1er juin à 100 dollars pour l’adulte…. mais en réalité, elle est déjà accessible ! Quoi qu’il en soit, la chaussure est déjà dans la nature — Anthony Edwards lui-même l’a portée aux pieds lors des échauffements avant un match des Timberwolves contre les Denver Nuggets, alors que Minnesota venait de prendre les devants dans la série 2-1. Le timing est parfait, le terrain est de mise, et le hype est lancé.

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Quel design pour la adidas Believe That 1 ?

Le premier regard sur la Believe That 1 ne trompe pas : c’est bien une chaussure de la famille Edwards. La AE 1 constitue clairement le point de départ du design, avec cette gaine de tissu en V qui entoure l’unité de laçage. La toebox en forme de croc, le pull tab au talon et le contrefort talonnière ressemblent tous à la AE 1 originale. Si on pose les deux paires côte à côte, le lien généalogique est immédiat. Mais la Believe That 1 n’est pas une simple copie dégradée. Elle est un nouveau chapitre plutôt qu’un budget redux de l’une ou l’autre des deux signatures. Entièrement nouvelle est la cage synthétique sur les parois latérales, conçue pour la respirabilité et le maintien.

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Cinq bandes ondulées sont découpées dans cette cage, pour une approche distincte de la ventilation. Le profil d’ensemble est légèrement plus massif que la AE 1, ce qui l’approche visuellement de la AE 2 sur certains angles, mais l’ADN dominant reste celui du premier modèle. Notable aussi : l’abandon du bootie intérieur qui caractérisait les deux signatures d’Edwards, une construction qu’on retrouvait d’ailleurs chez les autres signatures adidas Basketball comme Harden ou Lillard. Sur la Believe That 1, le chausson est remplacé par une construction plus classique, plus simple à produire à grande échelle et moins coûteuse. Ce n’est pas nécessairement un défaut — pour beaucoup de joueurs, le bootie est une question de préférence, pas d’obligation. Sur les colorways, adidas a choisi une approche cohérente avec l’histoire de la ligne. Deux colorways inauguraux ont été identifiés : un noir intégral avec quelques touches grises sur le branding et l’intérieur de la cage, et un colorway plus proche du tint « Georgia Peach » qui revient fréquemment dans les deux chaussures signature. Un troisième colorway blanc/noir/rouge a ensuite été dévoilé.

La version portée par Edwards lors des playoffs se décline en coque extérieure entièrement blanche avec du noir sur son logo à la languette et des finitions sur le col, complété par une semelle translucide aux reflets glacés. Des itérations inspirées des colorways emblématiques de la AE 1 — Velocity Blue, Best of Adi, With Love — sont également attendues dans les mois qui suivent. La semelle extérieure intègre le logo treeline d’Edwards, et la division intérieure/extérieure de la semelle qui caractérise les récentes chaussures de basket adidas est conservée. La traction adopte un dessin herringbone simplifié, fonctionnel plutôt que spectaculaire, ce qui correspond exactement au positionnement attendu du modèle.

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Que vaut le coloris Velocity Blue de la adidas Believe That 1 ?

Le Velocity Blue est l’un des colorways les plus attendus sur la Believe That 1, et sa présence dans le line-up de lancement n’est pas un hasard. Ce bleu électrique, vif sans être agressif, fait partie des teintes qui ont construit l’identité visuelle de la ligne Edwards depuis ses débuts sur la AE 1. Le reprendre sur le takedown, c’est envoyer un signal clair : la Believe That 1 n’est pas une paire orpheline jetée sur le marché pour combler un vide de gamme, elle appartient pleinement à la famille. Sur la chaussure, le Velocity Blue prend possession de l’ensemble de la tige synthétique et de la cage latérale, créant un bloc de couleur franc et assumé. Le traitement est volontairement uniforme sur les surfaces principales, ce qui donne à la silhouette une lecture plus nette que sur certaines déclinaisons bicolores. Le logo d’Edwards à la languette et les détails de branding viennent trancher dans une teinte contrastée — blanc ou noir selon les zones — pour que la lecture de la chaussure reste lisible sans tomber dans le trop plein.

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La semelle extérieure joue également le jeu du colorway, avec des nuances qui prolongent le bleu vers le bas plutôt que de le couper brutalement avec un blanc générique. Le résultat est une paire cohérente de la languette à l’outsole, ce qui est loin d’être systématique sur les modèles budget où l’unité chromatique est souvent la première chose sacrifiée pour réduire les coûts de fabrication. Ce Velocity Blue s’adresse directement au public qui avait flashé sur les premiers colorways forts de la AE 1 — ceux qui avaient fait de la chaussure un objet de désir en dehors du terrain autant que dessus. Pour 80 à 100 dollars, porter un colorway aussi identifié à la culture Edwards sans passer par le tarif signature, c’est exactement la proposition que ce modèle cherche à tenir.

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Quel prix pour la adidas Believe That 1 ?

La question du prix est au cœur de l’identité de la Believe That 1. adidas la positionne à 100 dollars en adulte et 80 dollars en enfant, soit 30 et 20 dollars de moins que la AE 2 dans les tailles respectives. Certains calendriers retailers placent le prix adulte à 80 dollars avec 70 en grade school — l’écart entre les différentes sources tient probablement aux révisions tarifaires qui surviennent en cours de développement, et la fourchette finale sera confirmée au moment du drop officiel. Dans tous les cas, le message est clair. Pour la première fois depuis le lancement du line Edwards, il sera possible de chausser une paire de la famille pour moins de 100 dollars. C’est une entrée de gamme qui change la donne en termes d’audience. Un lycéen qui joue au basket, un fan des Wolves qui veut un lien tangible avec son joueur favori, quelqu’un qui hésite sur une paire de basketball polyvalente — la Believe That 1 répond à tous ces profils là où la AE 1 à 120 et la AE 2 à 130 euros freinaient parfois l’achat.

La AE 1 a séduit dès le départ avec un rapport qualité/prix difficile à battre, et la AE 2 est restée dans une fourchette accessible au vu des améliorations apportées. La Believe That 1 pousse ce raisonnement encore plus loin vers le bas, en assumant explicitement la simplification technologique qui justifie l’écart de prix. Il n’y a pas de tromperie dans le positionnement — c’est une chaussure de performance honnête à un prix honnête, et adidas ne cherche pas à la présenter comme l’égale technique de ses grandes sœurs. À titre de comparaison dans le marché actuel, 80 à 100 dollars pour une basketball shoe avec une technologie d’amortissement dédiée, une traction en herringbone et le nom d’un joueur en pleine ascension, c’est une proposition solide. Bien d’autres paires budget tournent à ce tarif avec des specs nettement moins lisibles sur leur fiche produit.

Quelles sont les technologies de la adidas Believe That 1 ?

Le choix technologique central de la Believe That 1, c’est le Dreamstrike. Le modèle embarque une mousse EVA Dreamstrike pleine longueur pour le confort, en remplacement du combo Boost + Lightstrike qu’on retrouve sur les deux signatures principales. Le Dreamstrike est une version légèrement plus dense du Lightstrike d’adidas, ce qui le place dans la catégorie des mousses EVA fonctionnelles — ni le luxe réactif du Boost, ni la légèreté extrême du Lightstrike Pro, mais une solution intermédiaire pensée pour la praticité et la production à grande échelle. Lightstrike, Lightstrike Pro et Dreamstrike sont tous plus légers que le Boost et gagnent progressivement du terrain dans les chaussures de basketball performance d’adidas. Le Dreamstrike occupe dans la hiérarchie adidas le registre des chaussures intermédiaires — suffisamment réactif pour les mouvements sur le terrain, suffisamment accessible pour maintenir un tarif raisonnable. C’est exactement ce que la Believe That 1 cherche à incarner.

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Au-delà de l’amorti, le modèle intègre un shank au milieu-pied pour la réactivité sur le terrain, et des rainures herringbone en caoutchouc pour la traction. La semelle extérieure en herringbone est une valeur sûre pour le basketball indoor — efficace, durable, sans surprise. Le shank midfoot apporte une rigidité structurelle qui aide à la transmission de force lors des changements de direction, un détail technique qui distingue la Believe That 1 des paires vraiment budget où cette pièce est souvent absente. L’upper en synthétique avec la cage latérale offre un maintien du pied sans avoir besoin du bootie des modèles premium. La construction est plus accessible, mais pas négligente — le containment latéral reste une préoccupation réelle dans le design, comme en témoigne la cage qui court sur toute la paroi du milieu-pied. Pour du basketball récréatif à amateur, c’est un équipement honnête.

Comparatif adidas AE 2 vs adidas Believe That 1

Mettre les deux paires en face à face est l’exercice naturel pour quiconque hésite au moment de l’achat. La adidas AE 2 et la Believe That 1 viennent d’Edwards, portent son logo, et visent le même terrain. Mais elles ne s’adressent pas vraiment au même joueur. Du côté de l’amortit, l’écart est significatif. Les AE 1 et AE 2 embarquent toutes deux une configuration Boost pleine longueur — la AE 2 avec une version Light Boost légèrement plus ferme, moins rebondissante que le Boost classique du premier modèle mais toujours dans cette famille de mousses thermoplastiques réputées pour leur retour d’énergie. La Believe That 1 bascule vers le Dreamstrike EVA, qui s’avère plus dense et moins sophistiqué. Concrètement, les joueurs qui passent de l’une à l’autre remarqueront une réactivité moindre sous le pied et un ressenti de cours plus basique — ce n’est pas forcément rédhibitoire, mais c’est perceptible.

adidas ae 2 with love anthony edwards

La AE 2 intègre également une plaque propulsion au milieu-pied qui renforce la rigidité en torsion et contribue au retour d’énergie, en plus du shank pleine longueur hérité de la AE 1. La Believe That 1 se contente du shank midfoot, sans la plaque. Pour les joueurs qui jouent peu à fond et cherchent avant tout une paire confortable pour le rec ou les séances occasionnelles, la différence sera minime. Pour ceux qui jouent à bon niveau de façon régulière, la AE 2 reste techniquement supérieure. La Believe That 1 abandonne aussi le bootie intérieur propre aux deux signatures. La AE 2 s’était déjà allégée en abandonnant la coque TPU de la AE 1 au profit d’un mesh textile respirant et exposé, une évolution majeure en termes de flexibilité et de confort. La Believe That 1 adopte une tige synthétique plus conventionnelle. Le résultat est un chaussant moins enveloppant, moins premium au toucher, mais suffisamment fonctionnel pour l’usage prévu.

Sur la traction, les deux paires adoptent le herringbone, avec des différences de profil et de découpe. La AE 2 avait fait débat avec une traction légèrement moins accrochante que la AE 1 originale — le coefficient de friction avait baissé entre les deux générations selon les tests en laboratoire. La Believe That 1 opte pour une version simplifiée et fonctionnelle, sans les lames de flexion de la AE 2. Sur du parquet propre, les deux feront correctement le job. En résumé : la AE 2 à 130 euros est la paire pour le joueur sérieux qui veut la meilleure version technique du line Edwards. La Believe That 1 à 80-100 dollars est la paire pour celui qui veut entrer dans l’univers Edwards sans se ruiner, ou pour le joueur de rec qui n’a pas besoin du package technologique complet. Les deux ont leur logique, et adidas a fait en sorte que les deux cohabitent sans se cannibaliser.

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Quelle histoire entre adidas et Anthony Edwards ?

Pour comprendre pourquoi l’arrivée de la Believe That 1 compte autant, il faut revenir à la genèse du partenariat. Quand Anthony Edwards a signé avec adidas, le scénario n’était pas couru d’avance. Nike et Jordan Brand trustaient les plus grosses signatures basketball depuis des années, et les Three Stripes cherchaient un visage capable de bousculer cette hégémonie. Edwards, jeune, imprévisible, frontal dans sa communication, irrévérencieux dans son rapport à ses pairs — c’était exactement le profil. La AE 1 a débuté en décembre 2023, et en l’espace d’un cycle de vie, elle a accumulé plus de 20 colorways disponibles au grand public. Des Player Exclusives ont été développées pour Edwards lui-même, ainsi que pour d’autres athlètes sponsorisés adidas. La chaussure est devenue plus qu’un outil de performance — elle s’est imposée comme un objet de culture, portée en dehors du terrain par des célébrités, commentée dans des sphères bien au-delà du basketball. Le titre de « chaussure de l’année 2024 » attribué par de nombreux médias spécialisés n’est pas un détail.

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Face à ce succès inattendu, adidas a décidé de prendre le temps de bien construire la suite plutôt que de précipiter le lancement de la AE 2 — la marque a repoussé le second modèle à 2025 pour le laisser respirer et lui donner les meilleures conditions de sortie. C’est dans ce contexte qu’Edwards a effectué sa tournée « Believe That. » en Chine à l’été 2025, passant par Shanghai, Chengdu et Pékin, avec des rencontres de fans, des activations basketball et un passage sur la Grande Muraille. C’est là que la AE 2 a été officiellement dévoilée en avant-première. La réception de la AE 2 n’a pas atteint l’euphorie du premier modèle, ce qui n’est pas une surprise — les attentes étaient démesurées et le syndrome de la sophomore slump n’épargne personne, pas même les lignes les plus chaudes du marché. adidas a tiré des parallèles avec la Jordan Tatum 2 qui avait connu une réception similaire, et a fait le choix de laisser la AE 2 respirer avec des colorways qui se succèdent jusqu’à l’été 2026, plutôt que de la retirer précipitamment.

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Entre-temps, Edwards continue d’alimenter la hype autour du partenariat. Au All-Star Weekend 2026, il a ramené le show au niveau de divertissement et d’intensité que la ligue cherchait depuis des années, et il est reparti avec le titre de MVP du All-Star Game. Chaque apparition médiatique est un placement adidas, et la Believe That 1 arrive au moment où la visibilité d’Edwards est à son pic. Dans les coulisses, le travail sur la AE 3 est déjà bien avancé, avec des premières images qui laissent présager une réception bien plus enthousiaste que celle de la deuxième paire. La Believe That 1 s’insère donc dans un écosystème en pleine expansion : une ligne signature qui grossit, se segmente, et cherche à toucher le plus large public possible. La chaussure budget d’aujourd’hui est le premier contact d’une nouvelle génération de fans avec l’univers Edwards — adidas le sait, et ce n’est pas un hasard si elle porte le nom du slogan le plus fort du partenariat.

Publication

  • Publié le : 27/04/2026 à 18:22
  • Mis à jour le : 27/04/2026 à 18:22

A propos
de l'auteur

Eddy Ghaddar

Responsable éditorial basketpack

Passionné par le basketball, la NBA et ses maillots depuis les années 90, j’ai testé plus de 100 paires différentes depuis que je pratique ce sport.

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